Attention, la voilà, elle est là, elle a un prénom en « a » et elle va faire très, très mal, sex appeal sans appel, Marc Dorcel la veut à tout prix, elle déboule en tortillant du boule, eruption dans les caleçons, des bosses naissent dans les pantalons, les tissus se déforment au bord de la rupture, gare aux coutures ! Les yeux se braquent, le temps s’arrête, les esprits mâles entrent en confusion nucléaire, la raison s’efface, la bandaison fait rage, les sexes se tendent vers l’infini interstellaire, Zahia, médiatique supernova !

On raconte même ici et là qu’elle a été interdite de cimetière car des fossoyeurs auraient remarqué que les tombes se fissuraient après son passage dans les allées. Vérification faite, certains cercueils étaient éventrés en leur milieu, il est bien difficile d’y croire mais les faits sont là : cette fille ferait bander les morts qui l’espace d’une érection sublime reviendraient éjaculer un bout de vie, le sexe aussi tenace qu’une racine!

Zahia, c’est plus fort que toi, Zahia plus puissante que le Viagra, les langues s’affolent sur son passage, elles se délient, délirent parfois, se tortillent comme des sangsues avides, Zahia la crasseuse, Zahia la pute, Zahia la poucave, Zahia « Je suis une escort girl, pas une prostituée », Zahia ne respire pas, elle halète, Zahia ne désire pas, elle incarne le désir, femme-enfant qui les rend tous fous, mélange de rondeurs et de saillies, Zahia met le feu sur un plateau de NRJ12, Zahia visage de la France d’aujourd’hui ou plutôt du rêve français, du comment briller quand on vient d’un milieu modeste : le sport, le cul, « l’illicite », ou les trois à la fois, cocktail Zahia ! Zahia menu putain, Zahia poupée siliconée, Zahia mascotte officielle des coqs en rut, cette fille semble avoir été sculptée par l’époque, sculptée pour la baise, physique de rêve, irréel, fantasme vivant du mâle cru 2010, un concept pas si nouveau mais toujours en vogue comme sorti d’un manga érotique avec de grands yeux collés sur une petite tête : l’anorexique à formes, fines articulations, taille de guêpe, membres minces mais seins gonflés, cul bombé, cambrure animale à faire dresser les cheveux sur la tête des rhumatologues chauves, Zahia bombe anatomique non désamorcée, terroriste du sexe à visage découvert, attentat à la pudeur sur pattes, touchante pseudo-Marylin franco-algérienne, vulgos jusqu’à l’os, défiant les lois capillaires du haut des extensions de sa blondeur maghrébine.

Lady Zahia voudrait ouvrir un salon d’esthéticienne, modeste rêve pour celle qui est d’ores et déjà la nouvelle star 2010. Camélia Jordana rhabille-toi ! Enfin remets tes lunettes, va faire « tchi tchin » chez Afflelou, fais ce que tu peux quoi ! De toutes façons, Zahia va cannibaliser les médias ! Zahia, écoute moi un peu la famille, ta lumière va-t-elle devenir ténèbre ? Sous les flashes, le sang qui perle, toi la perle des champs Elysées, l’entends-tu  lentement affluer, sais tu vraiment où tu as mis tes ballerines ? Zahia, tu parles trop, Zahia tourne sept fois la langue dans ta bouche avant de venir nous sucer, Zahia égorgée dans le caniveau, démembrée scrupuleusement après avoir été violé par 40 types en cagoule qui n’étaient pas forcément potes avec Ali Baba, châtiment moindre Zahia a la langue coupée, que d’histoires pour un coup de queue, Zahia comme Abou veut aller jusqu’au bout, Zahia dépassée par les évènements, menacée par des « hommes d’affaires » plus ou moins officiellement mafieux qui gravitent autour des sommes astronomiques engendrés par le foot, la télé, le pétrole enfin tout ce qui rapporte et qui luit même tard dans la nuit. Zahia la honte, « Zahia, mets ta burqa !» mais même sous un voile, cette divine créature, ninja du sexe, irait de sa langue habile tracer un « Z » qui ne veut pas dire Zorglub sur les couilles endurcies de mâles aux portefeuilles bien garnis qui ont parfois plus de cartes bancaires que de doigts, possédés le temps d'un rapport sexuel par le « teen démon » le plus célèbre du moment. Zahia trop bandante pour être honnête, Zahia, cachez-là, Zahia la sorcière envoûtant ses pauvres victimes mâles avides d’envoûtements, Zahia révèle la nature des hommes, Zahia aux yeux trop grands, Zahia maquillée comme une voiture volée, biche des nuits parisiennes traquant les maniaques du calibre, Zahia n’a pas tué Marat, Zahia n’a pas copulé avec JFK, pour le reste, on ne sait pas... Zahia de passe en passe, jeu à la nantaise, collectif, tourne comme un joint dans cette décidément sympathique équipe de France de football, Zahia fait cracher au miroir que Blanche neige n’est plus la plus belle, Zahia est une fontaine pétrifiante bétonnant les bites people, Zahia dans Paris Match, Zahia sort d’un gâteau, cadeau d’anniversaire au goût durable, Zahia la balance ne mesure pas le poids des mots, se trompe sur l'age de la majorité, a peur pour sa nationalité, quand à la vérité… Houri, Zahia ! Hourra, le prénom Zahia a un rapport avec la joie, Zahia l’impure éclaire la pourriture, elle est la vie. Gloire à toi, Zahia !